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06 mars 2013

MARSEILLE PROVENCE METROPOLE. LA GESTION DES DÉCHETS DANS UN CUL-DE-SAC

 

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Le centre multi-filières de Fos, géré par la société Evéré, traite depuis janvier les ordures ménagères de toutes les villes de la Communauté urbaine, y compris celles de l’Est du département.Photo Migue Mariotti

 

 

La Communauté urbaine Marseille Provence Métropole a perdu le contrôle de la gestion des déchets, en vertu de la clause d’exclusivité de la société Evéré en charge de l’incinérateur de Fos.
 

 Depuis le début de l’année, les ordures ménagères des villes de l’Est de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (La Ciotat, Gémenos, Carnoux, Roquefort la Bédoule, Ceyreste, Cassis) sont transférées à l’incinérateur de Fos. Ces déchets étaient jusque-là enfouis à la décharge du Mentaure de La Ciotat, propriété de l’Agglomération d’Aubagne, décharge qui devrait fermer le 1er avril, suite à la dernière prolongation d’utilisation du site arrêtée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône à cette date. 
    La Communauté urbaine MPM a mis les bouchées doubles en septembre dernier pour mettre en service le « centre de transfert » de déchets de La Ciotat, situé en contre-bas de la décharge du Mentaure.
    Chaque jour, le nouveau site accueille les camions des différentes sociétés en charge de la collecte des villes de l’Est de MPM. Les déchets sont dans un premier temps transportés par camions jusqu’au centre des Aygalades au Nord de Marseille, - au grand dam des riverains - puis tanqués sur des trains direction le centre « multi-filières » de Fos-sur-Mer, projet de Jean-Claude Gaudin mis en service en 2010.


    Quelle idée que de faire traverser tout le département à des poubelles ! Et pourquoi ?


    La première raison, loin d’être la plus raisonnable, est juridique. MPM a engagé un bras de fer avec son délégataire, la société Evéré, en charge de la gestion du centre multi-filières de Fos. Evéré lui réclame plusieurs dizaines de millions d’euros, au titre de travaux réalisés sur le site et de manque à gagner, en s’appuyant à la fois sur le contrat et les avenants passés avec MPM. 
« Nous avons toujours, avec votre accord et dès lors que la signature d’avenants n’était pas contestable et contestée, réalisé des travaux supplémentaires indispensables afin de garantir à la CUMPM la bonne réalisation du projet. Ces modifications indispensables ont entraîné de nombreux surcoûts de construction et d’exploitation en aucun cas imputables à la société Evéré » écrit en septembre 2012, Claude Saint-Joly, le président de la société dans une lettre adressée au président de MPM Eugène Caselli, aux maires et conseillers communautaires.
    Eugène Caselli refuse la note, saisit le tribunal administratif et demande la nomination d’un expert judiciaire. La bataille de chiffres commence, pour savoir à combien se montent et qui payera les surcoûts, Evéré lance une contre-attaque en déposant des recours indemnitaires pour recouvrir près de 150 millions d’euros auprès de MPM…  « Nous pouvons raisonnablement estimer qu’à l’issue des procédures engagées, ce serait plusieurs dizaines de millions d’euros que la CUMPM pourrait être contrainte de nous verser. Le risque pour les deux parties est d’autant plus extrême qu’il ne fait que s’aggraver de mois en mois » stipule le président d’Evéré. Pour l’heure, MPM a versé 8,7 millions à la société. Le reste de la procédure suit son cours, et il semble assez clair que le dialogue est au point mort.

                                                                                                                                                                                                            
18 communes et un seul et unique centre de traitement


    A ce premier sujet de discorde s’en ajoutait un deuxième, connexe, car le contrat signé en 2005 entre la société en charge du futur incinérateur et Jean-Claude Gaudin, président de MPM à l’époque ne laisse aucune marge. Et deux ans après la mise en service de l’installation : « la Communauté urbaine n’a toujours pas apporté de réponse concernant le différend relatif aux déchets issus de l’Est de Marseille ; lesquels sont encore aujourd’hui [en septembre 2012. ndr] enfouis à la décharge du Mentaure, en totale violation du contrat de Délégation de Service Public au regard du droit d’exclusivité de la société Evéré sur le « gisement » (sic) de la Communauté urbaine ». A défaut de pétrole, la société comptait bien récupérer les 30 000 tonnes de déchets annuels de l’Est de la CUM qui lui échappait encore. C’est chose faite.
    En juin 2012, la Préfecture des Bouches-du-Rhône a autorisé une nouvelle augmentation du tonnage traité par l’unité de valorisation énergétique, autrement dit l’incinérateur, jusqu’à 360 000 tonnes par an, avec une capacité de réception totale de 440 000 tonnes par an.
    La compétence « déchets » des villes a été transférée à MPM lors de leur « adhésion ». Il en sera de même lors de la création de la Métropole, si métropole il y a. Qu’adviendra-t-il alors de ce contrat avec la société Evéré ? L’exclusivité dont elle bénéficie sur le « gisement » des ordures ménagères de la Communauté Urbaine sera-t-elle étendue à toutes les villes de la Métropole ? Une gestion à l’échelle départementale des déchets et une concertation avec tous les acteurs concernés peuvent-elles encore avoir lieu à partir du moment où ce contrat court sur les 20 prochaines années ?



Vers la fermeture du Mentaure

Plus qu’un mois avant la fermeture du centre d’enfouissement du Mentaure, situé à La Ciotat, et propriété de l’Agglomération d’Aubagne. Si les déchets des villes de l’Est de la Communauté urbaine sont désormais transférés à Fos, ceux de l’Agglomération d’Aubagne, vont être répartis sur quatre sites différents.
En effet, fin 2012, la Préfecture des Bouches-du-Rhône a décidé de ne renouveler l’exploitation du site que pour trois petits mois, le temps que l’Agglo d’Aubagne puisse boucler les appels d’offres pour le traitement de ses déchets. Une « réponse tardive » des services de l’Etat qui n’a pas étonné les responsables de l’Agglo. « La décharge aurait pu être utilisée pendant encore deux ans, sans problème » soulignent-ils. Sa fermeture et la nécessité de faire appel à des prestataires 
« auront entre autres conséquences d’augmenter les coûts du traitement et de transport...»  
La décharge du Mentaure et le projet de tramway étaient les principales pierres d’achoppement avec la Préfecture, avec en toile de fonds le refus de la création de la Métropole.


S.F. (La Marseillaise)

10:35 Écrit par poutargue dans localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

04 mars 2013

DEFENSE DES ZONES AGRICOLES : TOUS ENSEMBLE SANS COMPROMISSION.

3_Ghislaine-GONZALEZ_2_adjoint.jpgPar Ghislaine GONZALEZ, Ajointe Sécurité et Prévention

(groupe Gignac J’y Vis)

Il y a une semaine notre commune a vu un déploiement de forces de police sur la place de la mairie, les habitants s’interrogeaient sur cette présence policière.

C’était à l’occasion de la tenue d’un CLSPD restreint qui avait pour objet le devenir des zones agricoles et naturelles. Il était au vu des événements du 24 décembre, sous surveillance de la police nationale (rappel : poteaux EDF implantés sans autorisation, retirés par la mairie) .

 La venue de la procureure de la République et du sous préfet, rajoutait à la sécurisation de ce moment.

Je voudrai simplement rappeler le cadre du fonctionnement d’un Conseil Local de Sécurité et Prévention de la Délinquance. Quelles sont les attributions du CLSPD ?  « Il favorise l’échange d’informations entre les responsables des institutions et organismes publics et privés concernés, et peut définir des objectifs communs pour la préservation de la sécurité et de la tranquillité publiques »

                                       Une formation restreinte, pourquoi ?

Le décret du 23 juillet 2007 (art. 2211-3 du CGCT) prévoit que le CLSPD se réunit « en formation restreinte » en tant que de besoin dans les conditions prévues par son règlement intérieur. La formation restreinte peut par exemple être réunie pour assurer le pilotage des différents groupes de travail et d’échange d’informations à vocation territoriale ou thématique, proposer des orientations et des diagnostics, évoquer des événements particuliers ou urgents. En toute hypothèse, elle comporte des représentants des partenaires les plus concernés et notamment des représentants de l’Etat, du Parquet.

Il est bien le lieu d'échange des pratiques de chacun vis à vis du cadre juridique qui incombe à tous et la  mise en action avec un regard plus précis sur les sujets pour lesquels, tous se sont mis d'accord pour ne pas laisser passer.

Alors oui, la création d’un C.L.S.P.D pour notre commune  était bien le cadre dans lequel notre discours depuis le début du mandat pouvait trouver des interlocuteurs à la hauteur de nos attentes  pour ces questions là.

Comme nous le disons depuis 2008, nous ne pouvons plus accepter de voir nos terres agricoles  partir par petits bouts vers on se sait quelle destination, si ce n’est le profit à court terme  de quelques uns.

Militer pour défendre un schéma de cohérence territoriale (SCOT), maintenant des terres agricoles, n ‘est pas une utopie. Tous les jours nous sommes face à des actes qui vont à l’encontre des règles définies. Préserver cet espace agricole n’est pas qu’une revendication catégorielle, à l’heure où l’on se rend compte que pour un plat de lasagnes  (payé par le consommateur entre 2 ou 4 euros selon le distributeur), 4 ou 5 intermédiaires peuvent intervenir et faire leur beurre, la défense des circuits  courts n’est pas qu’une parole politique  incantatoire, mais bien une réalité à envisager et imposer.

 Voir lien presse:

Marseillaise 27 février 13 CLSPD.pdf

La Provence:

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10:21 Écrit par poutargue dans localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

27 février 2013

COUP DE THEATRE AMATEUR AU MAS BLEU. Le "Festi Val des Vignes"

Pour un coup de théâtre... C'est un pari réussi par le théâtre amateur avec La Cabre d'Or, qui habituellement ne donne qu'une représentation annuelle depuis 3 ans au Mas Bleu en partenariat avec les propriétaires. Cette fois c'est un week end complet qui a été proposé par les troupes d'amateurs, les 22, 23 et 24 février 2013. Le public nombreux a apprécié les spectacles et l'accueil convivial. 

 

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En ouverture, le vendredi 22 février 2013, "La mémoire d’un autre". D'aprés Frédéric Sabrou par la Cabre d'Or, avec une mise en scène de Jacky BLANCO . Avec Pierrette Rodriguez, Marc Greiller et Frédéric Sabathier.

Le décor est planté, banderole contre la "précarité" (avec un Q), drapeau CGT et militant badgé sur fond musical d'Internationale, nous sommes le 1er mai...A la suite d’un choc frontal avec la porte d’un placard, Chantal, la femme d’un syndicaliste, se met à évoquer des pays où elle n’est jamais allée, des gens qu’elle ne peut pas connaître, des citations ou opinions politiques qui lui échappent. Le couple comprend qu’elle perçoit les souvenirs de Victor FOUX, P.D.G de LAJARDY. Tandis que Chantal s’enrichit avec délice de ce supplément d’âme, son compagnon vit un cauchemar. Victor FOUX, "patron socialiste" sombrera progressivement devant le pillage de ses secrets avouables et inavouables, jusqu'à ce que son "disque dur" se vide... Un spectacle monté en 3 mois, pour un jeu d'acteurs à la hauteur du pari. Gageons qu'aprés cette première, ce spectacle qui a fait le plein le premier soir, ira à la rencontre de nombreux publics.

Un spectacle de qualité de l'Atelier des 2 coups, le lendemain samedi, intitulé "les Montagnes Russes" d’Eric ASSOUS, avec une mise en scène Albert COURTAULT. Un homme d’âge mûr, profitant de l’absence de sa femme et de son fils en vacances, ramène chez lui, un soir, une femme jeune, jolie, souriante qu’il a rencontré dans un bar. Hélas, les choses ne se présentent pas tout à fait comme il aurait pu le prévoir et une succession de rebondissements l’emmène à des situations qui lui réservent de plus en plus de surprises. Un moment apprécié du public.

Le dimanche, en début d'aprés-midi, "Entourloupes et sacs d’embrouilles" par Les Troubadours, avec une mise en scène de Jacky BLANCO.
Pour échapper à la police, deux cambrioleuses vont se planquer dans une auberge perdue au fin fond de la montagne. Celle-ci à l’apparence tranquille va se révéler être un vrai cauchemar. Entre mauvais coups, trahisons, les scènes cocasses et les personnages se déchaînent, sans oublier l’amour qui arrive quand on s’y attend le moins et va tout bouleverser. Le public a débrouillé avec plaisir ce "sac d'embrouilles"...

Et pour conclure ce festival, l'humour et le rire, au rendez-vous en cette deuxième partie du dimanche à 17h, avec Le Grumeau. Un texte librement adapté de la pièce de Jean Christophe BRAC joué par La Cabre d’Or. Mise en scène Jacky BLANCO.

 

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Avec Albert Courtault, Frédérique Montali, Christophe Favier.

Daniel, le rusé et Gilbert le grincheux, travaillent ensemble dans un grand et bel hôtel, mais leurs relations ne sont pas de tout repos. Blagues, piques, provocations, humour corrosif et vexations entretiennent leur intimité. Cette tranquillité va bientôt être chamboulée par l’arrivée d’une princesse et de son garde du corps. Un évènement surprenant attend nos deux compères.

Il n'y a pas de temps mort dans ce jeu à 2 puis à 3, où nos acteurs ont pris, et les spectateurs avec, un immense plaisir par cette apothéose théâtrale d'un week end bien rempli.

Félicitations à tous, organisateurs, metteurs en scène et comédiens pour un festival des Vignes, appelé à devenir incontournable à Gignac. Un excellent complément au Festival de Théâtre amateur organisé avec la municipalité en novembre à l'Espace Pagnol.

Félicitations à la Cabre d'Or, à ses comédiens et au maestro Christophe Favier, qui d'organisateur ou acteur a étalé les multiples facettes de son talent.


Alain CROCE

 

 

 

 

09:31 Écrit par poutargue dans localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

24 février 2013

GIGNAC. L'EX-ADJOINTE DEBOUTEE. NOUVEAU PROCES GAGNE PAR LA MUNICIPALITE.

 

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Cela traînait depuis presque 2 années. L'ex-adjointe socialiste dont le maire avait retiré sa délégation et sa qualité d'adjointe, Elisabeth Cordeau, qui contestait cette décision, vient d'être déboutée par la Cour Administrative d'Appel de Marseille (séance du 14 février 2013). Celle-ci confirme la légalité de la délibération du 19 juillet 2011 qu'elle contestait, avec d'ailleurs les autres dissidents du groupe socialiste. Le conseil municipal de Gignac La Nerthe lui avait retiré ses fonctions d'adjoint au maire. La Cour d'Appel annule ainsi un premier jugement du tribunal administratif du 7 février 2012 qui annulait l'arrêté du 31 mars 2011 par lequel le maire avait abrogé la délégation qu'il avait donné à Mme Elisabeth Cordeau. Celle-ci est par ailleurs condamnée à verser la somme de 1000 euros à la commune.

180px-PSfelouque3115.jpgVoilà qui vient confirmer une nouvelle fois que certains écrits sont infondés qui affirment que la municipalité perdrait tous les procés intentés par les démissionnaires du conseil municipal de droite et dissidents. D'autres éléments tout autant inexacts ou faux contenus dans le même écrit de Gardons le Cap, y compris concernant des chiffres annoncés sont du même tonneau, tombé sans doute de la felouque de l'UMP gignacais... Surtout ne changez pas de cap, gardez le !

Alain CROCE

 

Voir extraits du jugement sur le lien suivant:

Arrêt Cordeau du 14 février 2013.doc

09:47 Écrit par poutargue dans localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

23 février 2013

La « zlatanisation » du football.

Par Alain HAYOT, Docteur en Sociologue et Anthropologie, Délégué national à la Culture du PCF, Conseiller Régional à la Région Provence Alpes Côte d'Azur, (groupe Front de Gauche), 

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Les prochains chocs PSG-OM sont l’occasion de s’interroger sur l’évolution du football, sport le plus médiatisé parce que le plus populaire et le plus universel.

Depuis la mainmise du Qatar sur le club de la capitale, les journalistes et les médias, sportifs ou non, sont fascinés par ce nouveau PSG qu’ils voient déjà champion d’Europe.

Ils ont même inventé un nouveau verbe à l’aide du prénom, Zlatan, du joueur vedette acheté à prix d’or Ibrahimovic. « Zlataner » décrirait son style de jeu particulier, alliant une grande technique à une présence physique parfois limite, inspiré des arts martiaux dont il a été un pratiquant. Mais au-delà du style arrogant voire violent du joueur, le verbe « zlataner » nous parle de performance et d’efficacité à n’importe quel prix, au risque de mettre en danger les joueurs adverses. Il ne parle plus de jeu et de compétition saine mais de concurrence sauvage où tous les coups sont permis et tous les moyens sont bons pour gagner.

Ajoutez à cela le recrutement à un prix exorbitant, d’un joueur proche de la quarantaine dont la valeur sportive n’a plus grand chose à voir avec ce qu’il fut : David Beckham est là pour vendre des maillots et surtout pour présenter une vitrine « glamour » et « populaire » au mauvais sens que les tabloïds donnent à ces termes, à un club, le PSG, qui en est dépourvu. En quelque sorte, Beckham est un leurre et un coup marketing.

Ce qui se passe au PSG est la métaphore parfaite du capitalisme contemporain, de ses impostures, de ses violences et des valeurs régressives qu’il tente d’imposer. On ne s’en étonnera pas : le PSG est désormais la propriété d’un Etat, sorte de multinationale riche à milliards grâce au pétrole, qui pratique tout à la fois, un ultralibéralisme échevelé, un fondamentalisme religieux digne du moyen âge, un esclavagisme vis-à-vis de la majorité de sa population, des immigrés surexploités et sans droits. Un pays où les femmes subissent une domination patriarcale totale et un Etat qui a un des taux de production de CO² le plus élevé au monde…

Et pourtant le pouvoir sarkozyste lui a ouvert portes et fenêtres et l’actuel gouvernement va l’autoriser à investir dans nos quartiers et nos cités populaires. Et l’on prétend lutter contre la propagation de l’intégrisme et du terrorisme religieux et des systèmes mafieux qui les exploitent ?

La « zlatanisation » du football, cette mainmise outrancière de l’argent sur le sport fait le lit, dans notre jeunesse, des pires valeurs à l’opposé d’une ethnique humaniste, solidaire et fraternelle que le sport est censé véhiculer. Certes ce phénomène ne se résume malheureusement pas au PSG et même au football. Salaires indécents pour quelques-uns, dopage organisé, corruption avec les paris et les matchs truqués, violences et discriminations, le sport connaît une dérive inquiétante. A l’inverse il est possible, en s’appuyant sur l’école, la vie associative et le bénévolat, sur les valeurs de partage et de démocratie de libérer le sport de la domination de l’argent pour en faire un droit pour toutes et tous. C’est juste une affaire d’émancipation humaine.

21:43 Écrit par poutargue dans localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |