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11 novembre 2013

CUMPM. POUR UNE AUTRE GESTION DE LA PISCINE COMMUNAUTAIRE DE CASSIS.

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INFORMATIONS PISCINE CAP PROVENCE LES GORGUETTES CASSIS.

Bassin sportif de 25 mètres – 8 couloirs Bassin d’apprentissage de 310 m2 de (jeux d’eau, rivière artificielle, cascade) Pataugeoire de 25m2 Solarium Gradins de 206 places Accès pour les personnes à mobilité réduite

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Lors de la dernière séance de la communauté urbaine de Marseille Provence Métropole, au nom du groupe CRC, je suis intervenu sur le rapport annuel concernant la seule réalisation communautaire de ce type, la piscine des Gorguettes à Cassis. Depuis le choix fait de sa gestion, en délégation de service public (DSP), nous ne cessons d'alerter sur les bilans présentés. Outre le fait que le choix de cette réalisation et son implantation, l'a été par la droite (la CUMPM était alors dirigée par Jean Claude Gaudin), Choix que même le maire UMPM de Cassis, Danielle Milon, elle-même fraîchement élue en 2008, avalisait alors à contre-cœur. Outre le fait que, depuis maintenant 5 années, je ne cesse de proposer LA MEME REALISATION du côté de l'Est Etang de Berre où notamment notre commune de Gignac La Nerthe et celle d'Ensuès se sont portées candidates pour sa future implantation...

Un besoin exprimée par nos populations qui pourrait être le fruit d'une coopération inter-communale.

Ce qui est contestable aujourd'hui, c'est surtout la gestion de cette réalisation communautaire, même si cela échappe au maire de Cassis qui à chacune de mes interventions, ne répond que sur la qualité des infrastructures, ce qui n'est pas en cause.

En tant que membre de la CCSPL (Commission Consultative des Services Publics Locaux) de MPM, lieu où on examine tous les rapports annuels présentés par les délégataires, au vu des conclusions du rapport présenté, j'ai donc fait en séance plénière l'intervention suivante.

Alain CROCE

Conseiller municipal et communautaire MPM

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DSP Piscine Communautaire de Cassis. Intervention d'Alain CROCE

 

Monsieur le Président,

Au-delà du principe d’une gestion privée d’un équipement financé à 100% par le public, que nous n’avons pas approuvé depuis le début, on peut s’interroger sur cette 2° DSP.

Qu’apporte-t-elle de nouveau au regard du bilan des 3 premières années avec ce même gestionnaire ?

Si cet équipement rencontre un succès de fréquentation incontestable, tous les rapports d’activités depuis 2010 ont mis l’accent sur 3 préoccupations récurrentes :

> C’est un échec pour les scolaires : -23% des prévisions

> Encore plus sur les associations et clubs de natation : -75% des prévisions, alors que le bassin sportif représente plus de la moitié des installations (en 3 ans combien de compétitions ont été organisées ?)

> Avec 1 maître nageur, 1 chef de bassin et 1 hôtesse d’accueil en moins le personnel a été une variante d’ajustement financière conséquente : -33% de masse salariale et 11 emplois à temps plein au lieu des 14 prévus au 1° contrat.

Si le nouveau contrat ambitionne une augmentation des fréquentations, s’il prévoit une mise à disposition gratuite de 20H par semaine et deux jours par an pour des manifestations sportives pour une association affiliée à la Fédération Française de Natation, c’est surtout la progression des recettes commerciales en tout genre qui est visée (bassin, activités, espace intérieur et extérieur, cafétéria…).

Cela s’accompagne de tarifs réévalués et d’un personnel arrêté à 12 Emplois à Temps Plein, dont le directeur faisant office aussi d’agent d’accueil, avec une convention collective maison, alors qu’il existe une convention collective nationale du sport plus protectrice pour les personnels qu’on aurait pu imposer dans le cahier des charges.

Ajoutons à cela des charges d’exploitation qui connaissent une surprenante inflation : On passe de 30.902 € à 106.228 € ! Dont 35.000 € pour les frais de siège contre 5.500 € actuellement.

Monsieur le Président, quand MPM a investi plus de 10M€ dans cet équipement c’était pour répondre aux besoins d’activités sportives et ludiques des populations de ce territoire.

Après 3 ans de délégation au privé et à la lecture du contrat de 6 ans à venir on a l’impression que l’équilibre de gestion par la rentabilité pour le délégataire est devenu l’objectif n°1.

Ainsi, est-il prévu d’aller chercher une clientèle dans un rayon de 50 Kms autour de Cassis (Toulon, Aix, Vitrolles... ?). Et l’équilibre financier du contrat permet à la fois une baisse de la subvention de MPM et une rémunération annuelle minimum garantie de 20.000 € + 35.000€ en frais de sièges = 55.000 € pour CARILIS. Sans compter les 11 à 12.000 € de frais divers comme d’éventuels honoraires …

Nous maintenons notre vote Contre cette DSP.

07 novembre 2013

L'INCINERATEUR DE FOS EN FEU... QUELLES CONSÉQUENCES ?

 

 

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Le week end dernier, l'incinérateur de Fos sur Mer qui a, en son temps suscité bien de polémiques est parti en en ... fumée ! Des dégâts matériels importants ont provoqué l'interruption pour un minimum de 15 jours de l'incinérateur et la mise en chômage technique des quelques 160 employés. Le fait que c'est en grande partie l'unité de méthanisation, celle la plus écologique, qui a été le plus détériorée n'arrange pas le problème.

Cette situation entraîne "provisoirement" des camions supplémentaires d'ordures ménagères (prés de 40 voyages quotidiens) sur les routes, l'utilisation des décharges de Septêmes Les Vallons et des Pennes Mirabeau pour suppléer Fos, dans un premier temps.La collecte sélective n'étant pas concernée.

Bien évidemment, cet incendie révèle la fragilité d'un site contesté, pourtant averti en juin dernier par les services préfectoraux quant à la sécurité en cas d'incendie. L'enquête éclaircira cette question certainement.

La responsabilité de l'UMP du maire de Marseille, Jean Claude GAUDIN,qui était alors président de MPM à l'origine des choix du tout incinération à Fos, éclate au grand jour. 

Pour mémoire les élus Communistes siégeant à la Communauté Urbaine MPM avaient voté contre le projet d’incinérateur à Fos proposé par Jean Claude Gaudin. 

Par la suite, nous avions dit ce que nous pensions au président Caselli et à la gouvernance partagée, de l'héritage de l'incinérateur et du choix du délégataire espagnol Urbaser...

Alain CROCE

Nos différentes interventions du groupe CRC à MPM:

http://www.cococum.org/spip.php?article297

http://www.cococum.org/spip.php?article386

http://www.cococum.org/spip.php?article368

 

 Incinérateur de Fos-sur-Mer. Déclaration de Jean-Marc Charrier, maire de Port St Louis, conseiller général communiste.

 

Suite à l’incendie qui a considérablement endommagé l’usine de traitement des déchets ménagers d’Evere, plusieurs questions restent posées.

D’une part, quelles sont les incidences directes pour la population de Port-St-Louis-du-Rhône et des villes environnantes, pour les salariés du site et l’activité des pêcheurs et agriculteurs ?

Je serai particulièrement vigilant : la Préfecture et l’entreprise Evere doivent faire part de la plus grande transparence. Population et élus doivent être informés sans aucune réserve.

Les entreprises ont une responsabilité sociale et économique à respecter. La Préfecture se doit de préserver l’intérêt général.

Les moyens techniques de mesures doivent être déployés en nombre suffisant et dans la durée. Ainsi les élus de Port Saint Louis réclament depuis longtemps l’implantation de capteurs supplémentaires notamment pour évaluer les dioxines de furane.

D’autre part, que va-t-il se passer dans les semaines à venir ? Les 1200 tonnes de déchets produites quotidiennement par la Communauté Urbaine de Marseille sont actuellement acheminées par camion dans les centres de Septêmes et Les Pennes. Cette situation ne peut perdurer longtemps.

Ainsi que celle des salariés d’Evere, légitimement soucieux pour leur avenir et qui ne doivent pas rester sans garanties.

Mon inquiétude est grande, quelle sera la position de Mr le Préfet dans quelques jours quant aux conditions de réouverture du site de Fos?

Il ne serait pas acceptable d’augmenter une nouvelle fois la capacité d’incinération de cette usine.

Enfin, je crois qu’il est temps de remettre à plat le débat à propos de l’ensemble du dispositif de traitement des déchets ménagers.

Cet incendie ne fait que confirmer mes propos du 18 mars 2008 lors de l’élaboration du Schéma Départemental d’élimination des déchets au Conseil Général. J’évoquais alors la nécessité de se doter d’un service public du traitement des déchets.

Confier un tel dispositif au secteur privé pose problème.

En effet l’objectif des entreprises privées est la recherche de profit. C’est contradictoire avec la sécurité ainsi que l’intérêt général.

Lors du débat au Conseil général, avec le groupe des élus communistes, j’avais évoqué la nécessité d’implanter plusieurs lieux de traitement sur le département, sans pour autant avoir recours au tout incinération. Des études avaient été faites qui validaient nos propositions.

La suite, nous la connaissons, contre l’avis des populations et de leurs élus, le gouvernement de l’époque, sous l’impulsion de Jean-Claude Gaudin, en a décidé autrement. Il n’est plus question de continuer ainsi !

Oui, il est encore temps de poser en grand ce débat, d’étudier toutes les propositions, mais surtout de respecter les Hommes et les territoires. C’est aussi une question de démocratie !

Cela demeure mon engagement pour notre territoire.

Jean-Marc Charrier
Maire de Port Saint Louis du Rhône
Vice-Président du SAN Ouest Provence
Conseiller général des Bouches du Rhône

La Provence 5 NOV 2013 INCINERATEUR EN FEU.png

08:29 Écrit par poutargue dans Infos côte bleue, National | Commentaires (1) | Lien permanent |  Facebook |

05 novembre 2013

CONSEIL COMMUNAUTAIRE MPM. VEOLIA ET SUEZ POUR 15 ANS !

Au dernier conseil de la CUMPM du jeudi 31 octobre, l'attribution de la délégation de service public pour l'EAU et l'ASSAINISSEMENT a vu les groupes Véolia et Suez se voir attribuer un marché pour ... les 15 années à venir. Seule promesse, une baisse des tarifs à venir pour combien de temps ?  

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La distribution et l'assainissement de l'eau ont été attribuées à Veolia et Suez pour un montant total de 3,2 milliards d'euros. D'une durée de 15 ans, ces contrats représentent un montant de 1 milliard d'euros pour l'assainissement et de 2,2 milliards pour la distribution de 75 millions de m3 d'eau potable par an.

Ainsi donc, la S.E.M, une filiale de Véolia à 100%, va conserver après 60 années de règne, le contrat de la distribution d'eau pour environ 1 million d'habitants sur les 17 communes sur 18 de la CUMPM, exceptés Plan de Cuques et la partie villagoise de Gémenos qui conservent leur régie publique.

La SEM récupère aussi deux des trois lots d'assainissement,mais pas le principal contrat. Celui-ci, qui comprend Marseille (850.000 habitants), est remporté par la Seram, une filiale de Suez.

UNE BAISSE DU TARIF DE L'EAU. L'ARBRE QUI CACHE LA FORET.

 Les arguments avancés concernant: "Le tarif de l'eau qui baisserait de 20%", avec "un prix au m3 de 1,51 euro" pour un ménage moyen, contre 1,82 euro avec les contrats actuels (assainissement non compté), méritent d'être examinés de prés.

Ce calcul est établi à partir d'une consommation de 120 m3 par an, mais sans compter la partie payante de l'assainissement.

Globalement, à partir des nouveaux contrats et de la prévision de stabilité, une famille à la consommation moyenne de 120 mètres cubes par an, paiera, au 1er janvier 2014, 3,29€ au m3 contre 3,48€ au 1er octobre 2013.

Or, le prix variait de 3,12€ à 4,12€ sur les communes de MPM en 2013. Par exemple dans notre commune de Gignac La Nerthe, le prix de la facture d'eau pour 2013 était de 3,58 € (dont 1,82 € pour l'eau, 1,26 € pour l'assainissement, plus 0,47€ de redevance). En augmentation de + 4,47 % sur 2012, donc une baisse de tarif à venir aléatoire et pour combien de temps ?

Tarifs dégressifs

Par ailleurs, le prix de l'eau serait moins élevé pour les consommations inférieures, avec des seuils à 80m3 (1,44€) et à 30m3 (1,04€). Selon MPM, les dispositifs de relevés seront modernisés dans les deux ans à venir, afin de simplifier la lecture des factures et favoriser les économies de consommation. Notre groupe CRC POUR UNE RÉAPPROPRIATION PUBLIQUE DE L'EAU, a voté CONTRE l'attribution du marché sous forme de DSP (délégations de service public). Voir notre intervention ci-dessous.

Alain CROCE

Conseiller municipal de Gignac La Nerthe

Conseiller communautaire MPM


L'EAU N'EST PAS UNE MARCHANDISE !

ON AURAIT PU FAIRE AUTREMENT, VOIR VIDÉO.


L'INTERVENTION FAITE AU NOM DU GROUPE COMMUNISTE ET CITOYEN DE MPM 

 par Marc Poggiale

Monsieur le Président,

« L’Eau n’est plus une marchandise. Elle redevient un bien commun de l’humanité au service exclusif des usagers, des collectivités de ce territoire et des populations en souffrance au travers des coopération internationales de projets. »

Voilà le message que nous aurions pu envoyer en décidant aujourd’hui d’engager l’agglomération de la deuxième ville de France dans la réappropriation publique et citoyenne de son service public de l’eau et de l’assainissement.

Pour cela nous aurions pu confirmer à cette séance 3 décisions :

1° décision : Création d’un établissement public ad hoc, intégrant les salariés des précédents délégataires dont le savoir-faire, la technicité sont unanimement reconnus, ainsi que les installations, les réseaux qui font la qualité des outils et qui sont, rappelons-le, financés à 100% par les usagers.

Au passage, la reprise des personnels dans un établissement public ne pose pas plus de problème que ce que vont faire les 4 délégataires en créant 4 nouvelles sociétés dédiées. Et j’ajoute, que l’effectif total à reprendre est très éloigné du chiffre rédhibitoire de 2.000 annoncé en 2011 pour refuser tout retour en gestion publique. Il sera au 1° Janvier 2014 de 480 emplois à temps plein pour l’assainissement et 476 pour l’eau – 956 au total avant la réalisation de toutes les mutualisations de services.

2° décision : Création d’une Société Publique Locale d’approvisionnement du canal de Marseille en perspective du projet métropolitain, avec les communes et les agglos concernées aussi par l’échéance du renouvellement de leurs contrats.

3° décision : Une nouvelle tarification progressive, éco-solidaire, est mise en œuvre pour harmoniser par le bas le prix du M3 afin de ne pénaliser aucun usager et pour inciter à une consommation responsable.

Au lieu de tout cela, avec une majorité de ce Conseil, vous avez fait le choix de continuer à déléguer au privé l’exploitation de la ressource et du service de l’eau et de l’assainissement.

Et comme le privé ne fait rien qui ne lui soit profitable, ses actionnaires vont continuer à encaisser des dividendes substantiels.

Certes, on nous annonce que les « remontées de dividendes » ont été mieux encadrées et ne devraient pas dépasser 106 M€ sur 15 ans (7M€/an). Ce qui en dit long sur les décennies d’enrichissement.

Mais faut-il encore préciser que viendront chaque année s’ajouter les trop fameux frais de siège des maisons mères et des holdings Veolia et Suez,“censés représenter” – selon votre propre formule - les charges de structures mutualisées…, pouvant aller jusqu’à 2% du chiffre d’affaires pour l’eau et 3,5% des charges d’exploitation pour l’assainissement. Un simple calcul sur les comptes d’exploitations inscrits au rapport annuel de 2012, nous indique que cette fourchette peut aller jusqu’à 9 M€ par an, en sus des marges bénéficiaires.

Faites l’addition : 7+9 = 16 M€ ou plus qui peuvent passer chaque année de la poche des usagers à celle des actionnaires.

Certes, on nous annonce également une petite baisse du M3 moyen pour 2014. Mais vu que ce M3 facturé à l’usager variait au 1° Janvier 2013 de 3,12 € à 4,12 €, qu’en est-il dans les 16 communes concernées ? Et quand sera terminé la période de tuilage, de mise en place des 4 sociétés dédiées, quel sera ce prix du M3 facturé en 2015, 2016 ?

Rappelons-nous que la toute petite baisse de 2011, a été largement rattrapée en 2012 et 2013, avec des augmentations allant jusqu’à +9,69 % pour des communes du bassin centre. Ce genre d’expérience n’a aucune raison de ne pas se renouveler.

On a bien entendu que la tarification de notre M3 est comparable ou même avantageuse par rapport à Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Strasbourg… On veut bien le croire, mais est-elle comparable ou même avantageuse par rapport aux deux communes de MPM restées en régie ? Ou par rapport à la régie du Pays de Martigues qui s’approvisionne en grande partie sur le canal de Marseille ? Pourquoi regarder ailleurs quand ces communes de MPM ou voisines sortent un M3 entre 1,50 € et 2,50 € ?

On nous annonce enfin, une « participation » importante des délégataires aux investissements. C’est même la raison qui a justifié un allongement de la durée des contrats de 10 ans à 15 ans.

Or qu’en est-il en réalité ?

Non seulement la « participation » du privé ne représente que le cinquième des 520 M€ de travaux de renouvellement et d’investissement à faire sur 15 ans ; Mais en plus cette « participation » des délégataires n’est en fait qu’une avance de trésorerie sur les travaux, que les usagers vont lui rembourser tout au long de ces 15 années, intérêts financiers compris.

Monsieur le Président, j’ai bien reçu Mardi votre réponse à mon courrier du 10 Octobre et je vous en remercie sincèrement. Car j’ai très souvent eu l’impression depuis Juillet 2011, que nos questions et nos propositions dans le cadre de la commission AGER se perdaient dans un silence poli. Si ce que je viens de dire dans cette intervention ne correspondait pas à la réalité des contrats, vous me l’auriez écrit dans votre réponse. Or ce n’est pas le cas.

Et très franchement, si le contrôle renforcé de notre collectivité et les sociétés dédiées actés dans chaque contrat sont des nouveautés appréciables, elles ne sont pas de nature à construire une réappropriation publique et citoyenne du service public de l’eau et l’assainissement. Pas même les comités des usagers qui apparaissent ou disparaissent suivant les contrats à l’initiative du délégataire.

Un dernier mot pour illustrer la différence de logiques qui nous animent dans cette assemblée :

Notre Groupe a proposé que les délégataires prélèvent sur leurs bénéfices après impôt, leurs quotes-parts équivalentes aux sommes que nous inscrivons chaque année aux budgets pour des projets de coopération internationale en application de la Loi Oudin-Santini.

Aucun des 3 contrats d’assainissement ne le prévoit. Et sur l’eau, ce ne sont pas les actionnaires de la SEM/VEOLIA qui vont participer sur leurs dividendes, mais tout simplement les usagers à hauteur de 0,5% des recettes annuelles issues de leur consommation et qui viendront probablement en charges déductibles sur l’impôt de la Société ou des actionnaires.

Vous conviendrez que ce n’est pas du-tout la même chose.

Pour toutes ces raisons nous voterons Contre ces 4 contrats de DSP.

 Pour la création d’un Conseil Citoyen de l’Eau

Une question orale du groupe CRC a été posée qui a  pour but de demander d’inscrire à l’Ordre du Jour du prochain Conseil de Communauté, la création d’un comité citoyen de l’eau, associé au contrôle et aux choix de la mise en œuvre du service public sur tout le territoire de MPM.

25 octobre 2013

INAUGURATION DU BUREAU DE L'HABITAT A GIGNAC LA NERTHE.

 

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Ce mercredi 23 octobre 2013, a été inauguré en présence du président de la communauté urbaine, Eugène Caselli, de nombreux élus et maires des 8 communes voisines, concernées par ce nouvel outil, un guichet unique mis à la disposition des habitants (propriétaires ou locataires) de nos communes. Ce nouveau local du "Bureau de l'amélioration de l'habitat", situé rue de la République (ancien Crédit Agricole) a été racheté par la commune, ainsi que les appartements au-dessus, qui rénovés, deviennent des logements sociaux. Des permanences des différentes associations qui interviennent sur le logement (dont l'ALE pour l'énergie) seront organisées

Maritima INFOS a publié plusieurs vidéos de cette inauguration.

http://www.maritima.info/actualites/societe/departement/5...

L'article de La Provence de ce jour.

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16 septembre 2013

GARE DE PAS DES LANCIERS. INTERVIEW ALAIN CROCE SUR MARSACTU.

 

"Il est hors de question que la gare de Pas des Lanciers ferme"

Au coeur de la plaine de Vitrolles, tout près de Gignac-la-Nerthe, se trouve la gare de Pas des lanciers, très utilisée par les habitants des communes limitrophes. Or, la SNCF prévoit de transformer cette gare en halte ferroviaire sans guichet. Le conseiller communautaire (PCF), Alain Croce, qui se bat auprès des usagers pour empêcher ce projet.


Le talk métropole Marsactu : Alain Croce... par marsactu

http://www.marsactu.fr/politique/il-est-hors-de-question-...

Souvent les communes qui occupent la longue plaine orientale de l'étang de Berre sont considérées comme le coeur géographique - et demain économique - de la future métropole. En son centre, on trouve la gare de Pas des Lanciers, utilisée tous les jours par 2000 usagers "pendulaires" des communes environnantes, Vitrolles, Saint-Victoret et Gignac-la-Nerthe. Or, la SNCF a annoncé cette année qu'elle comptait transformer cette gare en une halte ferroviaire dépourvue de guichet. Un projet qui a suscité la colère de voyageurs réguliers de la ligne qui se sont constitués en comité d'usagers.

Plusieurs élus du secteur les ont rejoints dans leur combat, au premier rang desquels, le conseiller municipal et communautaire (PCF) de Gignac-la-Nerthe, Alain Croce. Cet ancien syndicaliste à la Poste, rompu aux luttes collectives, a donc accompagné ce combat, notamment en l'évoquant devant le conseil communautaire, en juin dernier. Sur le plateau de Marsactu, il détaille les étapes de cette mobilisation. "C'est le syndicat CGT des cheminots qui a lancé l'alerte en faisant signer une pétition sur les quais de la gare. Ils avaient invité des élus et je me suis rendu sur place avec Jean-Marc Coppola [vice-président de la région] et le maire de Saint-Victoret. En quelques heures, 400 usagers ont signé cette pétition. Il y tiennent à leur guichet".

Un peu plus tard, un comité de ligne s'est tenu en mairie de Vitrolles en présence des responsables de la région, en charge des TER et de la SNCF. "Dans les plans de la SNCF, bizarrement, n'apparaissait plus la gare de Pas des Lanciers. Alors nous sommes intervenus pour dire qu'il était hors de question que cette gare ferme". D'autant plus qu'en tant que membre du syndicat mixte des transports de l'est de l'étang de Berre, Alain Croce déclare qu'il a tout fait pour que les lignes de bus desservent cette gare.

En réponse, le directeur de la SNCF a décidé de repousser à la fin de l'année l'application de cette décision, prévue initialement en juillet, pour laisser un peu de place à concertation. "Je l'ai pris au mot et je l'ai invité à participer à une réunion à Gignac en septembre". Sauf qu'entre temps, la direction de la SNCF a rencontré les usagers en réaffirmant sa volonté de fermer le guichet. La prochaine réunion risque d'être animée.

Par Benoît Gilles, le 15 septembre 2013

15:08 Écrit par poutargue dans Infos côte bleue, localité | Commentaires (2) | Lien permanent |  Facebook |