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21 octobre 2015

"MÉTROPOLE, un autre chemin". Un livre de GABY CHARROUX, député maire de Martigues.

Samedi matin, j'étais à Martigues à la présentation du livre de Gaby Charroux "Métropole, un autre chemin", qu'il a présenté devant les journalistes au cours d'une émission enregistrée en direct par Radio TV Maritima.

Ce livre préfacé par Anicet Le Pors, ancien ministre communiste de la Fonction Publique et des Réformes administratives (1081 - 1984) et postfacé par par Michel Vaxès, ancien député maire de Port de Bouc, tombe à pic au moment où va se mettre en place la Métropole Aix-Marseille Provence qui comprend 1,8 million d'habitants. 

Gaby Charroux en quelques 120 pages, résume les enjeux pour les 6 territoires (Pays de Martigues, Salon, Golfe de Fos, Aubagne, Aix et Marseille Provence Métropole) et les 92 communes qui la composent.

Voir interview sur Maritima :

https://youtu.be/ZywSTWglcA0

Un livre à prendre comme une contribution pour construire une autre Métropole que celle que le "libéralisme triomphant" souhaite mettre en oeuvre. Comme le propose Gaby Charroux, tracer "des pistes pour construire un territoire d'humains, démocratique et citoyen, tourné vers l'intérêt général".

Une contribution pour construire un avenir métropolitain répondant aux besoins de la population.

Alain CROCE

 

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Vous pouvez vous procurer "Métropole, un autre chemin" 

directement auprès des Editions Les Fédérés - La Marseillaise 17-19 Cours d'Estienne D'Orves Marseille 1er ; A la librairie L'Alinéa à Martigues 12 traverse Jean Roque

www.librairielalinea.fr

A la librairie Diderot à Marseille, 280 rue de Lyon dans le 15ème

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21 septembre 2015

LES ELUS COMMUNISTES MOBILISÉS CONTRE L’AUSTÉRITÉ IMPOSÉE AUX COMMUNES.

Dans le cadre de la journée nationale d'action du 19 septembre, à l'appel de l'AMF (Association des Maires de France), l'ADECR (Association des Elus Communistes et Républicains) des Bouches-du-Rhône tenait une conférence de presse en mairie du Rove.

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« Pour que vivent les communes »

 

 

Des élus communistes ou apparentés dans la bataille, convaincus que l’austérité imposée aux communes est un déni de démocratie.

« En première ligne et de longue date ». Ainsi les Maires communistes et apparentés de communes des Bouches-du-Rhône, ont-ils rappelé, lors d’une réunion en Mairie du Rove, organisée par l’association des élus communistes et républicains, leur engagement contre l’austérité qui gangrène aujourd’hui l’action des élus locaux et menace la vie quotidienne de leurs administrés. Et qui conduit à cette grande journée de mobilisation, à l’appel de l’Association des Maires de France contre la baisse des dotations d’État aux communes. « Trente-six mille Maires mobilisés », se félicite Georges Rosso, le Maire de la commune d’accueil, qui a pris une large part à cette opposition au sacrifice du bien-être de citoyens sur l’autel de la réduction des déficits publics exigée par l’Europe et appliquée sans vergogne par ce gouvernement.

Une République sans communes ?

« Si on laisse faire, je vous laisse imaginer ce que serait la République sans les communes », interroge Florian Salazar-Martin, Président de l’Association des Élus Communistes et Républicains et Adjoint au Maire de Martigues, dont il rappelle la contribution à la prise de conscience des citoyens du désastre économique et social que cette projection, pas si farfelue qu’il n’y paraît, entraînerait dans nos pratiques démocratiques, notre autonomie de décision et ce modèle français que beaucoup nous envient.

« Côté gouvernemental, nous ne sommes pas entendus », estiment unanimes les Maires, leurs Adjoints ou les Conseillers municipaux des communes du Rove, d’Ensuès-la-Redonne, de Septêmes-les-Vallons, de Belcodène, de Gignac et de Martigues qui, tout au long de la semaine, se sont retroussés les manches pour expliquer à leurs concitoyens la véritable portée et les conséquences immédiates de la baisse des dotations d’État (de 49 milliards d’euros à 21 milliards) sur leur vécu.

Patrick Pin, le Maire de la petite commune rurale de Belcodène n’y va pas par quatre chemins pour brosser concrètement le tableau d’une réalité qui peut sembler à beaucoup un improbable horizon. Et pourtant, voilà comment se traduira dans la commune cette saignée mortelle. Pour Belcodène, cela se traduira par 15 à 20% de moins. « Ce qui signifie que je ne pourrai pas mener à bien le projet pourtant bien utile de goudronner un chemin. Ou d’embaucher, comme nous avons coutume de le faire chaque année, des jeunes pour de petits jobs d’été destinés à embellir la commune. A Belcodène, d’ores et déjà une employée municipale est rémunérée pour faire le travail de la Poste. Même cet aspect de lien social, essentiel, est en danger. C’est inconcevable ». Autant dire que c’est toute la commune qui est condamnée.

Simulation au plus près de la réalité

Vision apocalyptique ? « Certainement pas », reprend Michel Illac, Maire d’Ensuès-la-Redonne qui a aussi pris le temps de faire une simulation sur les conséquences de la baisse des dotations d’État. Au bas mot, pour lui, moins 50%.« C’est ce que nous avons expliqué à nos concitoyens en leur adressant un bulletin spécialement consacré à cette question. Sans augmentation significative des impôts, nous serons contraints de fermer la crèche, ainsi que la bibliothèque. Finies les subventions aux associations et quant à la culture, aux fêtes, on pourra mettre une croix dessus. Quant aux "tatas" des écoles maternelles, nous serions contraints de nous en séparer. Notre choix de n’avoir procédé à aucune augmentation d’impôt, nous paraît pourtant bien légitime, compte tenu du niveau des vie des gens qui se dégrade ». Un choix partagé par ces Maires progressistes pour qui l’intérêt général passe avant celui du particulier. Désireux aussi d’en finir avec cette idée reçue d’édiles « accrochés à leurs "privilèges", comme un nombre navrant de médias et de politiques tentent de le faire croire », s’insurge Georges Rosso.

Et Patrick Pin de jouer cartes sur table en déclarant une rémunération qui n’atteint pas le SMIC. C’est que l’enjeu est de taille, poursuit Florian Salazar-Martin qui affirme en substance que l’on verrait d’un bon œil, dans l’optique de la métropole à laquelle au passage est opposée la quasi-totalité des Maires des Bouches-du-Rhône, une gestion de technocrates en lieu et place de ces maires qui savent ce que le mot proximité veut dire. « Cela est un véritable déni de démocratie »Patrick Magro faisait remarquer pour sa part « qu’une grande majorité des communes du département auront bien du mal à boucler leur budget ».

Et pourtant, conclut Florian Salazar-Martin, les élus communistes et républicains sont convaincus que le partage des richesses produites par la taxation des actifs financiers à 0,5% équivaudrait à récupérer les 28 milliards d’euros dont l’État veut priver les communes.

Reportage Gérard Lanux (La Marseillaise, le 19 septembre 2015)

 

 

16 septembre 2015

ELECTIONS RÉGIONALES. LES COMMUNISTES DE GIGNAC LA NERTHE EN CAMPAGNE ...

 

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Samedi dernier, un point de rencontre avec la population était organisé par les communistes devant le bureau de poste de Gignac La Nerthe. Beaucoup de discussions avec les gens, notamment autour du rassemblement à opérer anti-austérité. Comment rassembler vraiment à gauche alors que beaucoup sont déçus de la politique du gouvernement ? Comment construire une alternative aux politiques libérales dictées par les financiers à Bruxelles qui viennent d'asphyxier la Grèce et qui nous compressent ? Comment accueillir des réfugiés d'autres pays alors "qu'on nous dit que les caisses sont vides" ? Autant de questions qui ont provoqué débat et qui ont permis de démontrer que l'argent existe, que d'autres choix sont possibles à condition de se rassembler sur un contenu politique et des valeurs à discuter et à partager. Nous proposons avec Jean Marc Coppola, un pacte régional à l'ensemble des forces du Front de gauche, aux écologistes, aux socialistes en désaccord avec l'austérité, à tous ceux et toutes celles qui souhaitent qu'un vaste rassemblement puisse s'opérer dans notre région qui ne doit tomber ni dans les mains de l'extrême droite, ni dans celle de la droite extrême.

Alain CROCE

 

 

16 juin 2015

ÉMOUVANTE CÉRÉMONIE D'ADIEU AU PÈRE JEAN MENNESSON A GIGNAC.

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En cet après-midi orageux, la pluie se sera montrée clémente pendant les obsèques du curé du Rove et de Gignac, le Père Jean. Fort heureusement, notre municipalité avait anticipé la présence massive d'habitants du Rove, de Gignac ou de Châteauneuf, certains venants de bien plus loin... Le gymnase a été préféré à l'Eglise pour cette cérémonie exceptionnelle. Quelques 1200 personnes présentes pour dire adieu au Père Jean, un homme de Paix faisant l'unanimité au-delà des croyances ou pas des uns ou des autres.

Au cours de la cérémonie civile, les maires du Rove et de Gignac ont rendu un vibrant hommage au Père Jean qui aura passé près de 30 années au service des rovenains et des gignacais.

Suivie par la projection du film très applaudi, où le Père Jean s'est exprimé lors des vœux du maire de Gignac, après avoir reçu la Médaille de la ville, en janvier dernier, dans un discours résonnant comme un message d'espoir pour toutes les générations.

L'hommage des autorités religieuses ensuite, en présence de l’archevêque d'Aix et d'Arles, accompagné d'une quarantaine de prêtres, d'une chorale et de moments musicaux chargés d'émotion. Divers témoignages feront état du personnage Jean Mennesson, curé hors normes. De nombreux enfants émus, s'étaient installés assis à terre près du cercueil.

Des tonnerres d'applaudissements ont ponctué certains moments, marquant ainsi ce dernier adieu à un homme de foi qui aura marqué son époque.

Reposez en Paix Père Jean, ceux que vous avez connus et aimés ne vous oublieront jamais.

Alain CROCE

 

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 Georges ROSSO maire du Rove                      Christian AMIRATY maire de Gignac La Nerthe

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 Mgr l'archevêque                                            La famille et les élus

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 Les enfants                                                    Les prêtres

09 juin 2015

Disparition du Père Jean Mennesson, curé de Gignac et du Rove.

Le Père Jean s'est éteint dans la nuit de samedi à dimanche, après avoir livré son dernier combat face à une maladie qu'il a, pendant des mois ignorée, poursuivant sans relâche son activité. Les gignacaises et gignacais sont en deuil, ils perdent un grand serviteur du peuple, un homme bon, prônant le vivre ensemble dans les différences, la Paix dans le monde. Bien au-delà, la nouvelle a bouleversé bien du monde. Du Rove dont il était également le curé, mais aussi à Châteauneuf où il assurait des remplacements, à Ensuès, Marignane et ailleurs, le Père Jean était connu, estimé de tous. Ceux qui croient en Dieu et ceux qui n'y croient pas, croyaient en lui, l'aimaient, le respectaient. Quelle honneur d'avoir connu une telle personnalité, à l'écoute des autres, avec des convictions profondes, attentif aux plus défavorisés, toujours prêt à secourir. Dans son adresse aux gignacais début janvier, lors de la cérémonie des vœux du maire, après avoir reçu la médaille de la ville, il avait conclu son intervention par ces mots : "Et surtout, surtout, gardons tous le moral !" Nous ne l'oublierons pas, comme les valeurs qu'il portait. 

 

Alain CROCE

 

Il aura passé 27 années à Gignac où accueilli par le maire d'alors Albert Cerboni, il aura connu au total trois maires. Ses obsèques auront lieu vendredi 12 juin où une cérémonie d'adieu religieuse et civile lui rendra un dernier hommage.

Le matin, une chapelle ardente sera dressée avec son cercueil dans l'Eglise de Gignac-la-Nerthe à partir de 9h.

La cérémonie aura lieu vendredi 12 juin à 14h au Gymnase de la Viguière.

Le Père Jean Mennesson sera inhumé ensuite au Vieux Cimetière.

 

 

 

 

L'hommage de Christian Amiraty, Maire de Gignac-la-Nerthe :

"Notre ville est en deuil.
Le Père Jean Mennesson nous a quittés Samedi après tant d'années à servir Dieu et les hommes.
Il s'était tissé entre nos habitants et lui, au cours de ces longues années, des liens sincères, profonds qui consacraient un homme d'une grande écoute, d'une grande bonté, mais aussi un homme à la personnalité affirmée qui n'hésitait pas, s'il le fallait, à rappeler les règles que tout chrétien, tout citoyen doit respecter.
J'ai entretenu avec le Père Jean une relation sincère, affective. Moi le chrétien Protestant avant tout laïque et républicain, lui le curé catholique, le curé de tous les habitants du village.

Maire de la Ville, je retiens de ces échanges un grand enrichissement personnel et le bonheur d’avoir connu ce grand homme Jean Mennesson et ce formidable prêtre le Père Jean.
Vous qui lirez ces lignes, que vous soyez chrétiens, juifs, musulmans ou athée, en ces douloureux instants, considérons ensemble l’œuvre spirituelle et citoyenne du Père Jean Mennesson, considérons que cette œuvre est une magnifique pierre portée à l’humanité et à notre ville de Gignac-la-Nerthe.
A ce titre exprimons-lui toute notre reconnaissance.
Qu’il repose en paix."