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02 septembre 2016

GIGNAC LA NERTHE. UNE RENTREE SCOLAIRE REUSSIE.

La rentrée scolaire s'est parfaitement déroulée dans les 7 écoles primaires et maternelles de Gignac La Nerthe. Parents et enfants étaient venus parfois tôt se presser devant les entrées des écoles où le personnel éducatif et des élus les accueillaient. Des travaux d'amélioration des locaux ou de sécurité ont été réalisés pendant les vacances, qui ont été réalisés par les services municipaux. Félicitations à tous les acteurs, enseignants, personnels des différents services municipaux qui ont oeuvré pour accueillir le millier d'enfants.

Bonne année scolaire aux enfants, heureux de se retrouver ou de faire connaissance, avec parfois un peu d'appréhension pour leur première rentrée. Souhaitons à ces futurs citoyens, de mettre à profit ce temps important d'éducation où l'on prend le temps de la réflexion, de l'éveil aux connaissances et au mieux vivre ensemble dans une société qui reste sans cesse à améliorer...

Alain CROCE

 

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30 août 2016

Libération de Gignac La Nerthe et du Rove les 26 et 27 août 1944 ... (La Marseillaise)

Marseille : Août 1944, de l’insurrection à la libération

 

 Un peu partout dans le ville, le harcèlement des détachements allemands s’organise, comme ici devant ce qui allait devenir le commissariat Noailles. Photo DR 

Voilà 72 ans, la cité phocéenne est libérée de l’occupant allemand après le soulèvement de la population puis l’action des troupes françaises. Retour sur neuf jours de bataille où le rôle de la CGT et de la Résistance aura été déterminant.

 

Il faudra attendre le 28 août 1944 pour entendre sonner le bourdon de la Bonne Mère puis les cloches de toutes les églises d’une Marseille enfin libérée des nazis. Le résultat d’un peu plus d’une semaine de lutte où les Marseillais vont prendre leur destin en main avant que n’arrive la 3e division d’infanterie algérienne (DIA) emmenée par le général de Montsabert.

C’est dans une ville meurtrie par l’Occupation (depuis 1942), la destruction du Vieux-Port (février 1943) puis le raid meurtrier des avions de l’US Air Force en mai 1944, que démarre la bataille de Marseille pour sa libération. Premier acte, le 17 août où la CGT clandestine lance l’ordre de la grève insurrectionnelle. Elle devient générale le 19.

« Ce jour-là, pas un tram ne sort des dépôts, pas une usine ne tourne. Dans les rues, des groupes de femmes obligent les magasins à fermer. Vers midi, l’activité de la ville est complètement arrêtée », rappelle La Marseillaise dans son édition du 23 août 1945. Une date anniversaire pour le quotidien issu de la Résistance et qui, s’il n’a jamais cessé de paraître sous le manteau depuis le 1er décembre 1943 (cf ci-contre), fête alors sa première année de libre expression.

Mais revenons à l’insurrection marseillaise. Le 21 août, suite à une manifestation populaire « encadrée par les FTPF et les milices patriotiques », précise le journal, le comité départemental de Libération, qui regroupe PCF, PS, Front national, MLN et CGT, s’installe à la préfecture ornée pour l’occasion d’un drapeau tricolore.

La guérilla permanente

Malgré le peu de moyens de la Résistance (même pas un millier d’hommes mal armés), un peu partout dans la ville, les « coups de main se multiplient », raconte André Sauvageot dans son ouvrage, Marseille dans la tourmente. Les Allemands se voient enlever 24 000 obus à Menpenti, camions et chenillettes sont attaquées à Castellane. C’est « la guérilla permanente » à Chateau-Gombert, Allauch ou la Pointe-Rouge.

Une témérité qui provoque « un changement des plans de l’État-Major et une arrivée plus rapide des troupes françaises à Marseille », témoigne Gaston Defferre. La 3e DIA accélère le mouvement et atteint les faubourgs de la ville le 22 août. « En dépit des réticences du général De Lattre, ils pénètrent le lendemain dans la cité phocéenne », précise l’historien Robert Menchérini dans Les Bouches-du-Rhône pendant la guerre, par le massif de l’Étoile et le Garlaban, alors que le général allemand Hans Schaefer ordonne la destruction des installations portuaires, faisant sauter en partie le pont transbordeur.

Aidés par les Résistants, les tabors marocains et les tirailleurs algériens réduisent les poches de résistance allemandes. Le commissaire régional de la République, représentant du gouvernement provisoire français, Raymond Aubrac, prend le relais à la préfecture le 24. Le 25 août, l’assaut de Notre-Dame de la Garde est lancé avec les tirailleurs algériens en première ligne. Les chars sont appelés à la rescousse. Les équipages du Jourdan et du Jeanne d’Arc le paieront de leur vie, l’un touché par des obus, l’autre sautant sur une mine.

Au Nord, les goumiers prennent l’avantage en saisissant Gignac et Le Rove les 26 et 27 août. Au Sud, les tabors atteignent Bonneveine, Montredon, le Mont Rose et les Goudes. Schaeffer finit par « proposer la reddition dans l’honneur » et signera la capitulation le lendemain sur le capot d’une jeep. Mais ce n’est qu’à 19h que la ville est officiellement libérée avant le défilé de la victoire sur La Canebière, le 29 sous les applaudissements de la foule.

Mireille Roubaud

 

 

 

09:24 Écrit par poutargue | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

20 juin 2016

REPAS CHAMPETRE DANSANT DE L'AGJV (AIOLI)

L'AGJV (L'Association Gignac J'y Vis) organise un repas champêtre dansant au boulorome de Laure avec au menu un aïoli.

Un concours de boules à la mêlée sera organisé dans l'après-midi.

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10:49 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

08 mai 2016

UN CONSEILMUNICIPAL PEU CHARGE..MAIS A INTERPRETATION DIFFERENTE !

Retour sur le dernier conseil municipal du 28 avril. Il n’y avait que 4 délibérations qui étaient des demandes de subventions pour différents projets de la commune. Il a duré un peu plus d'une heure. 

La lecture récente d’un compte rendu par l’opposition De Pietro mérite des éclaircissements. A se demander si nous étions au même conseil !

De Pietro nous habitue à des comptes rendus souvent erronés de l’ex-communauté urbaine MPM devenue conseil de territoire. Ainsi a-t-il classé au PS, mon ami Patrick Magro dans son CR du 23 mars 2016, publié le 24mars, alors que celui-ci est élu communiste à Septêmes.

Cette fois-ci, il note qu’en début de conseil, nous avons adopté le compte rendu du dernier conseil municipal. Or le maire a bien précisé qu’il ne nous était pas encore parvenu (retour du sténotypiste).

De Pietro a par ailleurs distribué un tract en couleur titré « Urbanisme. Bientôt à Gignac La Nerthe : 620 logements dont 220 sociaux et plus à terme ». Il a remis la veste sur son épaule (photo de la dernière campagne des municipales) et semble être déjà en campagne. Sauf que la première page de son tract a tout d’une publicité pour vendre des logements ! Il risque fort de recevoir des demandes comme en … 2014. De plus, il donne des chiffres fantaisistes. Il additionne 200 demandes de gignacais à « 400 autres préparés par la mairie »… et parle quotas d’attribution alors que ce sont des logements d’accession à la propriété et non des logements sociaux. Il interroge sur l’implantation des logements comme à la rue de La Fonse, mais oublie de dire que ce sont en majorité des projets privés. Toujours des contre-vérités…

Donc hormis les décisions municipales qui ne donnent pas lieu à des votes, quatre délibérations à ce conseil.

Demande de subvention auprès de l’Etat (FIPD) dans le cadre de la 3ème tranche de systèmes de vidéo-protection. Pour : majorité et droite, abstention du FN qui « trouve qu’aujourd’hui avec les caméras, on risque de se transformer en Brother » (sic) Alors que c’était le fond de commerce de toutes leurs campagnes !

Demande de subvention (Etat) pour la mise en place d’un guichet unique de la ville (place des Templiers). Pour : majorité et … FN, abstention droite.

Demande de subvention (Etat) pour la rénovation du rez-de-chaussée du bâtiment place des Templiers pour la création de trois commerces. Même vote que ci-dessus.

Demande de subvention (Etat) pour la construction d’un bâtiment à vocation commerciale de 400 m2 sur le parking de la place des Templiers. Même vote que ci-dessus.

En début de séance, le maire Christian Amiraty présente le nouveau responsable de la sécurité – police municipale. Il informe dans un bref compte rendu de la réunion de la Métropole à laquelle il a participé le matin même. Indiquant avoir adopté le budget de la Métropole, il indique avoir refusé un poste de vice-président qui lui était proposé car il n’y avait aucun de ses collègues maires de gauche. Il donne des informations concernant la fermeture de la boucherie du centre ville. C'est le commerçant qui a décidé de fermer devant l'insuffisance de clientèle.

Le maire précise qu’après la dissolution de son groupe (Indépendants) à l'ex-CUMPM, il souhaite rester NON INSCRIT, tout en étant de gauche, n’appartenant plus à aucun parti (De Pietro le situe lui au PS hors Marseille ?). Il demande à M. De Pietro de préciser son nouveau positionnement politique. L’ex-candidat « sans parti », avoue donc qu’aujourd’hui il est désormais membre du parti Les Républicains (CQFD).

Alain CROCE

 

18:29 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

29 avril 2016

JOURNEE DU SOUVENIR DE LA DEPORTATION A GIGNAC LA NERTHE.

Dimanche 24 avril 2016, la cérémonie du "Souvenir des victimes et héros de la Déportation" s'est déroulée sous un vent glacial en deux temps. Tout d'abord le défilé organisé place de la Mairie s'est rendu pour une première halte au monument aux morts de l'ancien cimetière. Robert De Vita, premier adjoint a rendu hommage à tous les Déportés. Après le dépôt de gerbe, une minute de silence suivi par La Marseillaise a conclu cette première cérémonie.

Le cortège s'est ensuite rendu aux deux Stèles des Déportés. Celle de Marcel Paul, ancien ministre communiste de la Libération, qui organisa la création d'EDF GDF, déporté à Auschwitz le 27 avril 1944, puis à Buchenwald. Celle qui depuis 2013 honore les déportés gignacais dont Daniel Albin Guichard, déporté à Buchenwald en août 1944, puis  à Halberstadt et Emile Balaguer arrêté en janvier 1941, déporté à Dachau puis à Allach, ancien conseller municipal communiste de Gignac à la Libération.

Jean Luc Balaguer, un des enfants d'Emile a lu le message de la Fédation Nationale des Déportés, Alain Croce, adjoint au maire a rappelé le parcours des trois déportés, victimes de la barbarie nazie.

Après le dépôt des gerbes, dont celles de la municipalité, des familles et du PCF, la famille Balaguer a entonné l'émouvante chanson de Jean Ferrat "Nuit et Brouillard" pour ne pas oublier cette partie sombre de l'histoire.

Un apéritif convivial a terminée cette cérémonie empreinte d'émotion.

Alain CROCE

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08:11 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |