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05 septembre 2016

LE MARCHE DE GIGNAC S'AGRANDIT.

Il y a un nouvel étal sur le marché dominical situé sur la place de la mairie. Il s'agit de rôtisserie -traiteur. Celui-ci tenu par deux jeunes femmes très accueillantes (de Gignac) qui n'en sont pas à leur premier marché, allèche les habitués surpris par cette nouvelle présence venant s'ajouter à celle d'un boucher désormais présent lui aussi tous les dimanches, aux fromages et brousses du Rove de Jocelyne, au vendeur de Paëlla et aux autres plus anciens.

Marcos Gonzalez, conseiller municipal délégué au commerce, qui avec notre municipalité ne se résout pas à la disparition des petits commerces dans le centre ville, était ravi de ces nouvelles arrivées. Nous les avons accueillies ensemble hier matin.

Alain CROCE

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19:03 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

GIGNAC. REORGANISATION DU TRANSPORT PUBLIC.

Depuis lundi 29 août, la mise en fonction du BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) dénommé Zénibus qui relie Marignane à Plan de Campagne, a entraîné une réorganisation des lignes de l'ex-SMITEEB devenu Transports de la Métropole depuis le début de l'année, qui gèrent les B.E.B (Bus de l'Etang de Berre).

Ainsi à Gignac La Nerthe, les lignes 60 et 61 ont laissé place à la ligne 6 et au TAD (Transport A la Demande).

Ce dernier remplaçant une ligne 61 peu fréquentée, permettant normalement la liaison avec la gare de Pas Des Lanciers. La ligne 6, reliant elle le Zénibus. Les nouveaux horaires sont disponibles à la DEJES ou en mairie.

Nous espérons qu'après cette réalisation d'un BHNS dans notre secteur, les services de la métropole auront à coeur son futur prolongement vers la zone des Florides et vers Gignac La Nerthe - Châteauneuf. C'est une proposition que les élus communistes portent depuis plusieurs années.

Alain CROCE

 

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02 septembre 2016

GIGNAC LA NERTHE. UNE RENTREE SCOLAIRE REUSSIE.

La rentrée scolaire s'est parfaitement déroulée dans les 7 écoles primaires et maternelles de Gignac La Nerthe. Parents et enfants étaient venus parfois tôt se presser devant les entrées des écoles où le personnel éducatif et des élus les accueillaient. Des travaux d'amélioration des locaux ou de sécurité ont été réalisés pendant les vacances, qui ont été réalisés par les services municipaux. Félicitations à tous les acteurs, enseignants, personnels des différents services municipaux qui ont oeuvré pour accueillir le millier d'enfants.

Bonne année scolaire aux enfants, heureux de se retrouver ou de faire connaissance, avec parfois un peu d'appréhension pour leur première rentrée. Souhaitons à ces futurs citoyens, de mettre à profit ce temps important d'éducation où l'on prend le temps de la réflexion, de l'éveil aux connaissances et au mieux vivre ensemble dans une société qui reste sans cesse à améliorer...

Alain CROCE

 

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08:24 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

30 août 2016

Libération de Gignac La Nerthe et du Rove les 26 et 27 août 1944 ... (La Marseillaise)

Marseille : Août 1944, de l’insurrection à la libération

 

 Un peu partout dans le ville, le harcèlement des détachements allemands s’organise, comme ici devant ce qui allait devenir le commissariat Noailles. Photo DR 

Voilà 72 ans, la cité phocéenne est libérée de l’occupant allemand après le soulèvement de la population puis l’action des troupes françaises. Retour sur neuf jours de bataille où le rôle de la CGT et de la Résistance aura été déterminant.

 

Il faudra attendre le 28 août 1944 pour entendre sonner le bourdon de la Bonne Mère puis les cloches de toutes les églises d’une Marseille enfin libérée des nazis. Le résultat d’un peu plus d’une semaine de lutte où les Marseillais vont prendre leur destin en main avant que n’arrive la 3e division d’infanterie algérienne (DIA) emmenée par le général de Montsabert.

C’est dans une ville meurtrie par l’Occupation (depuis 1942), la destruction du Vieux-Port (février 1943) puis le raid meurtrier des avions de l’US Air Force en mai 1944, que démarre la bataille de Marseille pour sa libération. Premier acte, le 17 août où la CGT clandestine lance l’ordre de la grève insurrectionnelle. Elle devient générale le 19.

« Ce jour-là, pas un tram ne sort des dépôts, pas une usine ne tourne. Dans les rues, des groupes de femmes obligent les magasins à fermer. Vers midi, l’activité de la ville est complètement arrêtée », rappelle La Marseillaise dans son édition du 23 août 1945. Une date anniversaire pour le quotidien issu de la Résistance et qui, s’il n’a jamais cessé de paraître sous le manteau depuis le 1er décembre 1943 (cf ci-contre), fête alors sa première année de libre expression.

Mais revenons à l’insurrection marseillaise. Le 21 août, suite à une manifestation populaire « encadrée par les FTPF et les milices patriotiques », précise le journal, le comité départemental de Libération, qui regroupe PCF, PS, Front national, MLN et CGT, s’installe à la préfecture ornée pour l’occasion d’un drapeau tricolore.

La guérilla permanente

Malgré le peu de moyens de la Résistance (même pas un millier d’hommes mal armés), un peu partout dans la ville, les « coups de main se multiplient », raconte André Sauvageot dans son ouvrage, Marseille dans la tourmente. Les Allemands se voient enlever 24 000 obus à Menpenti, camions et chenillettes sont attaquées à Castellane. C’est « la guérilla permanente » à Chateau-Gombert, Allauch ou la Pointe-Rouge.

Une témérité qui provoque « un changement des plans de l’État-Major et une arrivée plus rapide des troupes françaises à Marseille », témoigne Gaston Defferre. La 3e DIA accélère le mouvement et atteint les faubourgs de la ville le 22 août. « En dépit des réticences du général De Lattre, ils pénètrent le lendemain dans la cité phocéenne », précise l’historien Robert Menchérini dans Les Bouches-du-Rhône pendant la guerre, par le massif de l’Étoile et le Garlaban, alors que le général allemand Hans Schaefer ordonne la destruction des installations portuaires, faisant sauter en partie le pont transbordeur.

Aidés par les Résistants, les tabors marocains et les tirailleurs algériens réduisent les poches de résistance allemandes. Le commissaire régional de la République, représentant du gouvernement provisoire français, Raymond Aubrac, prend le relais à la préfecture le 24. Le 25 août, l’assaut de Notre-Dame de la Garde est lancé avec les tirailleurs algériens en première ligne. Les chars sont appelés à la rescousse. Les équipages du Jourdan et du Jeanne d’Arc le paieront de leur vie, l’un touché par des obus, l’autre sautant sur une mine.

Au Nord, les goumiers prennent l’avantage en saisissant Gignac et Le Rove les 26 et 27 août. Au Sud, les tabors atteignent Bonneveine, Montredon, le Mont Rose et les Goudes. Schaeffer finit par « proposer la reddition dans l’honneur » et signera la capitulation le lendemain sur le capot d’une jeep. Mais ce n’est qu’à 19h que la ville est officiellement libérée avant le défilé de la victoire sur La Canebière, le 29 sous les applaudissements de la foule.

Mireille Roubaud

 

 

 

09:24 Écrit par poutargue | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |

20 juin 2016

REPAS CHAMPETRE DANSANT DE L'AGJV (AIOLI)

L'AGJV (L'Association Gignac J'y Vis) organise un repas champêtre dansant au boulorome de Laure avec au menu un aïoli.

Un concours de boules à la mêlée sera organisé dans l'après-midi.

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10:49 Écrit par poutargue dans Alain a écrit, localité | Commentaires (0) | Lien permanent |  Facebook |